UTILISER LA LUZERNE EN ELEVAGE

La luzerne œuvre pour une meilleure autonomie du territoire en aliment riche en protéines.
Elle permet de lutter contre la variation des prix des aliments souvent liée à l’importation de protéines.

Une Contractualisation locale (éleveurs céréaliers) est possible avec les partenaires agricoles producteurs de grandes cultures.
  • Le plus ancien des fourrages identifié il y a plus de 10000 ans, la luzerne s’est étendue dans le monde entier au XV è siècle, elle a permis l’essor de l’élevage en sécurisant son alimentation.
  • C’est une culture fourragère qui offre une bonne résistance aux stress hydriques du a son enracinement très profond.

 

Il existe plusieurs moyens de valoriser la luzerne

  • Elle peut être récoltée fanée et pressée au champ, cette méthode avec des moyens traditionnels nécessite cependant une climatologie favorable. Les méthodes de fanage devront être optimisées pour garder un maximum de feuilles source d’apports protéiques.
  • Elle peut être récoltée en vert et séchée en grange avec des systèmes de ventilation forcée, elle conserve ainsi ses qualités nutritives mais nécessite un pré fanage au champ.
  • Elle peut-être récoltée en vert même en conditions climatiques humides et déshydratée, ce moyen permet comme pour le séchage en grange, de conserver toutes les valeurs nutritionnelles, mais il est plus consommateur d’énergie.

La luzerne bénéficie d’une Image «naturelle» dans la panoplie des aliments fourragers

  • Particulièrement recherchée pour l’élevage laitier
  • Sécurisant pour les système ruminants et favorable selon certaines études à une bonne qualité sanitaire des élevages
  • C’est un des indicateurs induisant une meilleure durabilité à terme des exploitations l’utilisant.


Elle constitue un plus économique pour la France et l’Europe en concourant à la diminution des importations, notamment de soja d’Amérique du sud. L’augmentation des surfaces en luzerne et leur utilisation en élevage rendra nos filières françaises plus performantes en matière de développement Durable.


Les importations protéiques de la France correspondent à 50 % des besoins nationaux de l’élevage
, cet état de fait concourent à accroitre notre déficit commercial, alors que nos filières céréales et grandes cultures elles sont exportatrices. On a donc tout intérêt à développer la sole luzerne.


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